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Julien Philippe

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Risque de fractures augmenté pour les « dents en avant » Mieux vaut traiter tôt, c’est prouvé scientifiquement !

28/03/2014 - Prévention

La conclusion d’une grande étude internationale1 apporte la preuve scientifique de l’avantage d’un traitement orthodontique chez les jeunes enfants ayant les «dents en avant ». Cette prise en charge précoce permet de diminuer le risque de fracture des incisives en cas de choc. Si cela tombe sous le sens et fait partie de la pratique des orthodontistes, cette étude confirme le bénéfice de ce traitement, d’autant que la fréquence des traumatismes est très élevée : un enfant sur trois reçoit un choc sur les dents avant l'âge de 5 ans, et un enfant sur deux entre 8 et 12 ans.

Quand les dents s’avancent…

Parmi les anomalies de positionnement des dents, une des formes les plus courantes est celle des «dents du haut en avant ».
Il s’agit en réalité d’un décalage entre les dents des deux mâchoires, celles du haut étant souvent avancées par rapport à celles du bas. Ce décalage peut être consécutif à la succion du pouce, ou d’une tétine, du à un  mauvais positionnement de la langue, ou à un caractère héréditaire. En plus d’être un sujet de moquerie pour les camarades de cour, cette malposition des dents de devant les expose plus fortement en cas de chute sur la face. En toute logique, lorsque les incisives sont très en avant, elles ne
sont plus protégées par les lèvres, et sont les premières à endurer le choc en cas de traumatisme (chute, coup, choc).

Mieux vaut prévenir

Quand l’enfant présente une telle denture, il est important de consulter l’orthodontiste pour un dépistage vers l’âge de 6‐8 ans. La prise en charge devra s’accompagner d’une suppression des habitudes déformantes telles que la succion des doigts ou d’une tétine, et d’un examen des fonctions orales (déglutition, respiration). Le port d’un appareil d’orthodontie sera alors prescrit par l’orthodontiste en fonction de la nature exacte des mauvaises positions dentaires.

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